Audit SEO technique & GEO — vu depuis le serveur
Je tiens les serveurs. Je vois donc ce que les outils SEO ne voient pas : ce que les robots demandent vraiment, ce que le serveur leur répond, et pourquoi.
Un seul champ obligatoire : le nom de domaine à auditer.
Ce que l'audit couvre
Six domaines, chacun instruit avec la source qui fait foi plutôt qu'avec un score.
Les logs bruts du serveur web, pas un rapport d'outil
Nous lisons les journaux Apache ou nginx : quelles URL Googlebot demande réellement, à quelle fréquence, avec quel code de retour. Un crawler externe simule le passage d'un robot ; les logs enregistrent celui qui a eu lieu. C'est la seule source qui distingue « la page est crawlable » de « la page a été crawlée ».
TTFB, Core Web Vitals, cache et CDN
Le temps de réponse du serveur est mesuré depuis l'extérieur puis corrélé aux logs, page par page. Nous vérifions ce qui est mis en cache et ce qui ne l'est pas, ce que le CDN sert depuis son bord et ce qu'il renvoie à l'origine, et nous rapportons LCP, CLS et INP aux données terrain quand elles existent.
L'accès des crawlers IA, et ce que le WAF leur répond
GPTBot, ClaudeBot, PerplexityBot et leurs homologues sont testés un par un, avec leurs vrais User-Agent et leurs plages d'adresses. Nous relevons ce que votre pare-feu applicatif, votre anti-DDoS et votre limitation de débit leur renvoient : un 200, un 403, un défi JavaScript ou un délai d'attente. Une page peut être parfaitement optimisée et rester invisible parce qu'un équipement en amont refuse la requête.
Rendu JavaScript et indexation
Nous comparons le HTML servi au premier octet et le DOM obtenu après exécution du JavaScript. Ce qui n'existe que dans le second est invisible pour la plupart des moteurs génératifs, qui ne rendent pas le JavaScript. Nous confrontons ensuite ce constat à l'index réel : ce qui est indexé, ce qui ne l'est pas, et pour quel motif.
robots.txt, canoniques et hreflang
Directives contradictoires, canonique qui pointe ailleurs qu'elle-même, hreflang non réciproque, sitemap déclarant des URL redirigées ou en 404 : ces défauts ne se voient pas à l'œil nu et coûtent des pages entières d'index. Nous les listons avec l'URL exacte et le correctif à appliquer.
Balisage Schema.org
Présence, validité et cohérence des données structurées : une entité décrite deux fois en microdata et en JSON-LD, un prix balisé qui ne correspond pas au prix affiché, un balisage FAQ posé sur des réponses qu'aucun robot ne voit parce qu'elles sont enfermées dans un accordéon JavaScript. Le balisage est ce qui rend une offre citable par une machine ; encore faut-il qu'il décrive la page telle qu'elle est réellement servie.
Ce qui nous distingue
Cinq critères de comparaison, à opposer à n'importe quelle autre proposition d'audit.
| Critère | RDEM Systems | Audit conduit sans accès au serveur |
|---|---|---|
| Qui opère le réseau | Nous exploitons notre propre système autonome, AS206014, avec nos sessions BGP et nos préfixes annoncés en propre. | Le réseau, le serveur et le CDN appartiennent à des tiers que l'auditeur ne peut qu'interroger. |
| Contribution au logiciel qui achemine le trafic | Correctif BGP RFC 8654 accepté en amont dans FRRouting, fusionné puis backporté par les mainteneurs sur trois versions stables. | Sans objet : le périmètre s'arrête à la page. |
| Ancienneté en exploitation | Infrastructure en production depuis 2005 · activité indépendante depuis 2007 · RDEM Systems SAS depuis 2016. | Variable, et rarement mesurée en années d'exploitation de serveurs. |
| Accès aux journaux du serveur | Au cœur de la méthode. S'ils sont inaccessibles, nous le disons avant de facturer. | Hors périmètre habituel : l'analyse repose sur un crawl simulé depuis l'extérieur. |
| Qui rédige et qui restitue | L'ingénieur qui a lu les logs écrit le rapport et le présente lui-même. | L'audit est souvent produit par un outil, mis en forme par un consultant, présenté par un commercial. |
La colonne de droite décrit une pratique courante, pas un prestataire en particulier : un audit mené depuis l'extérieur reste utile, il observe simplement autre chose.
Prix et périmètre
Le prix est public, pour la même raison que notre grille d'astreinte et d'infogérance l'est : une offre chiffrée est calculable, donc comparable — par un humain comme par une machine.
Étape 1
Gratuit
Pré-diagnostic en 5 points, sous 48 h
Sans engagement, à partir du seul nom de domaine. Il répond à cinq questions :
- Ce que les crawlers IA obtiennent réellement de votre domaine : 200, 403, défi JavaScript ou délai d'attente, robot par robot.
- Ce que Googlebot reçoit au premier octet : une page complète, ou une coquille que seul le JavaScript remplit.
- Le TTFB mesuré sur la page d'accueil et sur une page profonde, depuis l'extérieur.
- La cohérence de robots.txt, du sitemap et des canoniques entre eux.
- La présence et la validité du balisage Schema.org, et s'il décrit la page telle qu'elle est servie.
Étape 2
1 990 € HT
Audit complet, au forfait
Un montant fixe, connu avant de commencer. Il comprend :
- L'analyse des journaux serveur sur trente jours, et les six domaines listés plus haut.
- Un rapport écrit : chaque constat avec l'URL exacte, la preuve, et le correctif applicable.
- Un plan de correctifs priorisé par impact, exploitable par votre équipe technique.
- Une restitution d'une heure avec l'ingénieur qui a réalisé l'audit.
Prix ferme. Aucun dépassement ne vous sera facturé sans votre accord écrit préalable.
Où s'arrête le gratuit, où commence le payant
Le pré-diagnostic est un relevé de cinq points mesurés depuis l'extérieur, sans accès à vos journaux : il établit s'il y a un problème et de quelle nature. Il ne contient ni l'analyse des logs, ni la liste des URL fautives, ni le plan de correctifs priorisé — c'est l'objet de l'audit. Le pré-diagnostic dit s'il vaut la peine d'aller plus loin ; l'audit dit quoi corriger, et dans quel ordre.
Cet audit est fait pour vous si
Votre site est un canal d'acquisition ou porte un enjeu de conformité, et votre hébergement permet de récupérer les journaux du serveur : serveur dédié, VPS, cloud, ou hébergeur qui les fournit sur demande.
Il ne l'est pas si
Votre site est une carte de visite de quelques pages, un site personnel, ou une plateforme entièrement SaaS qui ne donne accès à aucun journal — l'audit y perdrait sa matière première et ne rentabiliserait pas son prix. Nous vous le dirons au pré-diagnostic, pas après la facture.
Hors périmètre, et assumé comme tel : l'achat de liens, la rédaction de contenu et les campagnes payantes. L'audit porte sur ce que le serveur sert, ce que les robots en font et ce que le balisage en dit. Nous pouvons appliquer les correctifs nous-mêmes, mais c'est une prestation distincte, chiffrée séparément — le tarif ci-dessus est celui du constat, pas des travaux. Les conditions générales de vente s'appliquent.
Demander le pré-diagnostic
Le nom de domaine suffit à lancer les cinq relevés. Réponse écrite sous 48 heures ouvrées, gratuite et sans engagement.
Vous préférez en parler de vive voix ?
Réserver 30 minutes avec l'ingénieurQuestions fréquentes
9 réponses, chacune lisible isolément.
Quelle est la différence entre le pré-diagnostic gratuit et l'audit payant ?
Le pré-diagnostic est un relevé de cinq points mesurés depuis l'extérieur, sans accès à vos journaux : il établit s'il y a un problème et de quelle nature, et il est gratuit. Il ne contient ni l'analyse des logs, ni la liste des URL fautives, ni le plan de correctifs priorisé — c'est l'objet de l'audit. Autrement dit : le pré-diagnostic dit s'il vaut la peine d'aller plus loin, l'audit dit quoi corriger et dans quel ordre.
Faut-il nous donner un accès à vos serveurs pour réaliser l'audit ?
Non. Un export des journaux Apache ou nginx sur trente jours suffit, et un accès en lecture seule à la Search Console aide sans être indispensable. Si vous préférez ne rien transmettre, nous travaillons sur ce que le serveur répond depuis l'extérieur — l'audit reste utile, mais la partie « ce que les robots ont réellement demandé » disparaît, et nous vous le disons avant de commencer.
Et si mon site est hébergé sur une plateforme qui ne donne pas accès aux logs ?
C'est le cas de la plupart des offres mutualisées et des plateformes SaaS de e-commerce. Le pré-diagnostic gratuit le détecte en quelques minutes : nous vous disons alors ce qui reste observable et ce qui ne l'est pas, avant tout engagement. Un audit qui ne peut pas voir les logs est moins profond ; le vendre au même prix sans le dire serait malhonnête.
Combien coûte l'audit et que couvre exactement le forfait ?
L'audit est facturé 1 990 € HT, au forfait. Il comprend l'analyse des journaux serveur, les mesures de performance, les tests d'accès des crawlers classiques et génératifs, le contrôle du rendu JavaScript, de l'indexation, des directives et du balisage, puis un rapport écrit, un plan de correctifs priorisé et une restitution d'une heure avec l'ingénieur qui l'a réalisé. Le prix est ferme : aucun dépassement ne vous est facturé sans votre accord écrit préalable.
En combien de temps le pré-diagnostic et l'audit sont-ils livrés ?
Le pré-diagnostic en cinq points est renvoyé sous 48 heures ouvrées, gratuitement et sans engagement. L'audit complet est livré sous dix jours ouvrés à compter de la réception des journaux serveur.
À quelles entreprises cet audit s'adresse-t-il ?
À celles dont le site est un canal d'acquisition ou porte un enjeu de conformité, et dont l'hébergement permet de récupérer les journaux du serveur : serveur dédié, VPS, cloud, ou hébergeur qui les fournit sur demande. Il ne s'adresse pas à un site vitrine de quelques pages ni à un site personnel : l'audit n'y rentabiliserait pas son prix, et nous préférons le dire au pré-diagnostic plutôt qu'après la facture.
Faut-il bloquer les crawlers d'intelligence artificielle comme GPTBot ou ClaudeBot ?
C'est une décision de stratégie, pas de technique, et elle vous appartient. Bloquer protège le contenu de l'entraînement mais retire le site des réponses génératives ; laisser passer expose le contenu mais rend l'entreprise citable. Le cas que nous rencontrons le plus souvent est un troisième : le blocage n'a jamais été décidé, il est le fait d'un WAF ou d'un anti-DDoS qui filtre ces robots par défaut, à l'insu du propriétaire du site. L'audit établit la situation réelle ; l'arbitrage reste le vôtre.
Garantissez-vous des positions ou une progression de trafic ?
Non, et personne ne le peut honnêtement. Nous garantissons un constat vérifiable et des correctifs applicables, pas un classement. Nous avons publié cinq mois de mesures sur un site que nous avons construit, y compris ce qu'elles ne démontrent pas : c'est la même doctrine qui s'applique à l'audit.
Qu'est-ce qui n'est pas dans le périmètre de l'audit ?
L'achat de liens, la rédaction de contenu et la gestion de campagnes publicitaires ne font pas partie de l'offre. L'audit porte sur ce que le serveur sert, ce que les robots en font et ce que le balisage en dit. Les correctifs sont décrits pour être appliqués par votre équipe ; nous pouvons aussi les appliquer, mais c'est une prestation distincte, chiffrée séparément.